Bénin

Nagui, je t’invite en vacances au Bénin !

Très cher Nagui,

Je t’écris depuis Alexandrie. Te souviens-tu, cette belle ville où tu as poussé tes premiers cris ? Tu es peut être surpris que, depuis mon petit coin, je te donne de mes nouvelles. Tu n’en as sans doute pas besoin. J’aime bien ton émission  et la façon dont tu l’animes. Il y a peu d’animateurs qui ont ton talent et ton humour. Mais, mon souci, c’est que je n’aime pas toutes tes blagues. C’est vrai que ça ne regarde que moi, parce qu’il y a des millions de spectateurs qui, tous travaux cessants, viennent te suivre.

Paris VS Alexandrie. 2 : baptême de fer

Dans la ville d’Alexandrie en Egypte, les minibus assurent la majeure partie du transport des habitants. Ces véhicules jouent un rôle essentiel dans la vie des Alexandrins. Comme le métro pour les Cairois ou pour les Parisiens, ou encore les taxi-moto pour les Cotonois. Certes, les expériences sont diverses pour les usagers parfois anecdotiques, mais les acteurs des transports ont les mêmes importances sociales dans nos sociétés du Nord ou du Sud.

« Moi président de la République » du Bénin…

Les nombreuses crises sociales au Bénin poussent à regarder vers la sortie : la fin du mandat de Boni Yayi, président de la République, en 2016. Entre-temps, je me suis demandé ce que je ferai en tant que président. J’ai pensé à la fameuse « moi président de la République» de François Hollande lors de son face à face avec Sarkozy le 2 mai 2012.

Le pari de la jeunesse

« Etre jeune, c’est être spontané, rester proche des sources de la vie, pouvoir se dresser et secouer les chaînes d’une civilisation périmée, oser ce que d’autres n’ont pas eu le courage d’entreprendre ; en somme, se replonger dans l’élémentaire. » Thomas Mann (Le docteur Faustus)

La jeunesse telle qu’elle se galvanise encore au Bénin, a des jambes ankylosées qui assurent qu’elle soit à la traîne.

L’Afrique a son musée d’art contemporain africain à Ouidah

Lundi 11 novembre, le Bénin a fait un pas d’emblée, un grand, dans le monde culturel par l’ambition et le réalisme de ceux qui croient en l’Afrique. Ce n’est un secret pour personne, les artistes plasticiens africains exposent pour la plupart dans les grandes capitales du monde. De Paris à New-York, en passant par Londres, Venise, Bilbao, les échos de ces grandes manifestations nous reviennent constamment par les médias. Sur le continent africain, il est assez rare d’avoir l’occasion de contempler le génie de nos créateurs qui pourtant vivent et travaillent pour la plupart dans nos capitales.