Présidents plébiscités ?!…

Les élections présidentielles en Afrique m’apprennent des choses. Elles m’apprennent comment des politiciens manipulent la démocratie. Elles m’apprennent comment, même les urnes ne résistent pas à la popularité.  Il y a une époque où la plupart des chefs d’Etat africains au pouvoir y sont parvenus chacun de sa petite « magie » : coup d’Etat (putsch dans le jargon), élimination physique (comme l’autre a fait pour son meilleur ami là), pouvoir héréditaire (le père puis le fils), etc. Ces méthodes ont fait de ces chefs d’Etat, des hommes forts dans un premier temps. Le pouvoir a fini par faire d’eux des barbares dans un second temps. Les plus téméraires d’entre eux sont restés longtemps au pouvoir. Ils ne jurent que par et pour l’argent, les forces occultes et la politique politicienne. Ils comprennent la démocratie d’une manière plus voilée que Mobutu. Selon ce dernier, s’il y a plusieurs partis politiques, il y a une pluralité de vérités alors que la vérité est unique. L’unique vérité, c’est son parti. C’est cette vision que certains chefs d’Etat ont encore aujourd’hui, en s’éternisant au pouvoir.  On a souvent cité des gens qui sont des hommes de main pour ces dirigeants. Ces gens prêts à tout pour le chef : à tuer, à tripatouiller, à corrompre, à manipuler, à manigancer… sur le dos du peuple.

Paris VS Alexandrie. 1 : Entre préjugés et réalités

Ceci n’est qu’une introduction. Une incursion dans un parallélisme osé entre deux villes aux réalités divergentes. Mais ce n’est pas par excès d’audace. Après quelques mois passés dans la splendeur d’Alexandrie, je découvre une autre ville toute aussi fascinante : Paris. Comme beaucoup de jeunes africains qui rêvent de se retrouver une fois dans leur vie dans la ville lumière, pour moi c’est fait. Difficile de me refaire à la mémoire, les préjugés construits depuis  maintenant vingt-trois années. Certes, certains d’entre eux viennent spontanément. C’est donc l’occasion de faire le vide, pour pétrir dans ma petite cervelle la réelle réalité. Paris rime avec Alexandrie avec beaucoup d’exceptions. C’est le niveau de développement atteint par ces villes qui l’impose. Cependant, à y voir de près, c’est facile de s’imaginer sur une autre planète. En tout cas, certains faits peuvent amener innocemment à le croire. Et pourtant, seulement cinq heures de vol séparent ces deux métropoles…

De quoi souffre le livre en Afrique francophone ?

Il est prétentieux de vouloir traiter du livre en Afrique francophone dans un seul article qui n’est ni plus ni moins qu’un billet de blog ! Parce que le livre peut être abordé sous différents aspects (création, édition, diffusion, médiation…). Parce que l’Afrique francophone est plurielle avec des réalités tant économiques, politiques que socioculturelles qui diffèrent d’un pays à un autre. Parce qu’un tel sujet mériterait de faire l’objet d’une thèse, d’un mémoire, d’une communication à un colloque et peut-être si l’on daigne y mettre le minimum de soin qu’il mérite, un article scientifique dans une revue. Cependant, je ne produirai pas ici un écrit fermé dans un carcan scientifique. Je me laisserai aller à la largesse d’un billet de blog qui apostrophe le passant, qui met les décibels au maximum de leur puissance, là où des gens rêvent ou dorment (à vous de choisir).

(Re)vivre

On ne peut imaginer,

Les remords de nos morts,

Les mots qui décrivent leurs maux,

Dans la solitude de ce gouffre noir et coi,

Plus bas que notre planché,

Loin de l’abîme de cette vie,

Des combats qui ont fait battre leurs cœurs,

Qui ont donné un goût poivré à leurs joies,

En tirant à hue et à dia leurs émotions,

En mettant dans leur foi, leurs espoirs.

« Moi président de la République » du Bénin…

Les nombreuses crises sociales au Bénin poussent à regarder vers la sortie : la fin du mandat de Boni Yayi, président de la République, en 2016. Entre-temps, je me suis demandé ce que je ferai en tant que président. J’ai pensé à la fameuse « moi président de la République» de François Hollande lors de son face à face avec Sarkozy le 2 mai 2012.

La nudité, une arme féminine explosive ?

J’ai essayé de fouiller dans mes souvenirs. Je cherchais juste une image. Une image d’hommes dénudés pour réclamer un droit. Pour s’indigner. Pour s’insurger. J’ai longtemps cherché dans ma tête sans rien trouver. Mais me disant que ma mémoire peut être assez courte, j’ai aussi fouillé sur Internet. Rien. Je fais le même exercice côté femme. D’ailleurs, rien qu’à voir l’actualité, plus besoin de se torpiller la mémoire, à chercher dans de vains souvenirs. Je me suis rendu compte que la faiblesse physique (à tort ou à raison) que l’on colle aux femmes n’est qu’une question de point de vue. Parce que les femmes, leur force peut être ailleurs. Dans leurs parties intimes dénudées.

Egalité entre homme et femme en Afrique : une utopie ?

La journée internationale de la femme inspire les femmes du monde. Celles instruites défendent celles restées dans les champs, celles malmenées dans leurs foyers ou encore celles qui s’abritent dans les camps de réfugiés. Les activités au nom de la femme foisonnent. Les discours se suivent. La presse se met en branle. Le réseau social Facebook abonde de messsages poétiques, de fleurs si colorées pour les femmes. Les organisations de protection des droits de la femme s’activent.  Des voix s’élèvent.

Dame de mon âme

La femme est à l’honneur en ce mois de mars. C’est elle qui donne la vie. C’est elle qui fait la vie. A cette vaillante dame, je rends hommage..

 

Dame qui porte dans ses entrailles,

Le terreau de l’âme, le terreau de la vie,

Le terreau du cœur et du squelette,